LES GRANDES CHANSONS DE NOTRE PATRIMOINE N°1.

Amis du Club des Poètes, de la grande littérature et de la belle langue française, bonjour. Après vous avoir parlé de nombreuses musiques différentes, et d’auteurs passionnants venant de divers horizons, pas toujours très « charitables » avec l’élégance de notre si belle langue, que, n’oublions pas, le monde entier nous envie, un désir fou de grande et belle poésie m’a soudainement envahie. Pourquoi, ne pas rechercher dans notre immense patrimoine, nos plus belles chansons, et surtout, nos plus beaux textes. La chanson française contient tant de Chef d’Œuvres que le temps n’a pu altérer. De merveilleux textes, véritables poèmes mis en musique à l’instar d’un Aragon, d’un Apollinaire, d’un Ronsard ou d’un Baudelaire. C’est pour cela qu’aujourd’hui, je veux vous faire partager avec moi un des ces intemporels, un de ces textes de chansons que le temps a bonifié comme un bon vin de Bordeaux. Un de ces textes qui vous soulève tous les poils de vos bras et vous donne la chair de poule, quand il ne vous met pas les larmes aux yeux. La chanson dont je vais vous parler et vous faire ensuite écouter date de 1977, elle a trente huit ans, et l’effet que l’on ressent en l’écoutant aujourd’hui est le même qu’à l’époque de sa création. La vraie beauté ne vieillit pas, lorsque la langue employée est aussi belle, et choisie avec tant de délicatesse, de finesse et d’à propos. On pourrait disserter des heures sur pareil texte, il pourrait même servir comme épreuve de philosophie au Baccalauréat, tant il y a à en dire. C’est vrai, on n’est pas très loin des grands textes du XIXè siècle, on ressent fortement l’énorme influence de Victor Hugo et d’Alexandre Dumas chez l’auteur des paroles, dont chaque mot a été choisi pour sa justesse, et la merveilleuse image qu’il évoque. Et que dire de l’interprétation tout en profondeur et retenue, elle n’est pas pour rien à la beauté finale de cette divine chanson. Nous sommes là en présence d’un diamant, d’un autre temps, d’un autre monde. Notre triste époque est incapable ne serait-ce que de concevoir pareille merveille, pareil enchantement de rimes et de musicalité dans le vocabulaire. Mais je vous en ai assez dit, je vous laisse maintenant découvrir, ou redécouvrir, ce fleuron de notre patrimoine national qui fait tant honneur, et glorifie la Belle Chanson Française à texte !!!! Bonne lecture et bonne écoute…

 

 

 

 

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 Ce matin en me réveillant, quelle surprise en regardant mes couilles
Là juste devant mes deux noix, c’est fou, je ne reconnais pas ma nouille

Hummmm, je bande (Ah quelle quéquette il a, ce mec-là)
Je bande (Ah quelle quéquette qu’il a)
On est surement un jour férié, jamais je n’ai eu un tel vié d‘athlète
Raide et tendu vers le plafond,
Il coupe en deux mon horizon
C’est chouette hummmm chouette
Hooo, je bande (Ah quelle quéquette il a, ce mec-là)
Je bande (Ah quelle quéquette qu’il a)
Ça c’est du zob, ça c’est du zob ouais, oh quelle
quéquette que j’ai
Ça c’est du zob, ça c’est du zob ouais, oh quelle
quéquette que j’ai
Je devrais m’en servir tout de suite en me faisant une petite branlette, oui, une branlette
Mais j’ai peur, si je prends mon pied,
j’en suis sûr, je vais débander
Ce serait trop bête, beaucoup trop bête
Hooo, je bande, je bande, ça c’est du zob, ça c’est du zob
ouais
Oh quelle quéquette que j’ai, ça c’est du zob,
ça c’est du zob ouais
Oh quelle quéquette que j’ai, ça c’est du zob,
ça c’est du zob ouais
Oh quelle quéquette que j’ai.

 

Je vous l’avais dit en préambule, une grande chanson est immortelle!!!!

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