BLUES PILLS : « DEVIL MAN ». (EP) 2013

Il y a maintenant cinq ans, je vous parlais déjà de ce groupe, vous disant tout le bien que je pensais de lui. Car, voilà un jeune groupe, qui en réfère aux « Grands Anciens », Aretha Franklin, Led Zeppelin, Janis Joplin, Fleetwood MacJimi Hendrix et Cream. C’est ce que j’appelle de très belles références… Et à l’écoute de ce EP de quatre titres, on peut dire que la sauce prend plutôt bien. Fondé en décembre 2011, autour de ELIN LARSSON au chant,

du jeune guitariste français de dix huit ans DORIAN SORRIAUX,

du bassiste ZACK ANDERSON

et du batteur CORI BERRY,

BLUES PILLS, quatuor américano-suédois-français voit le jour, et compte bien se faire connaître, par son approche musicale bluesy-soul-rock’n’roll-stoner-psychédélique des années 60,70. Après s’être fait remarquer par le milieu underground de nombreux pays, BLUES PILLS signe en 2013 un contrat avec Nuclear Blast, et dans la foulée enregistre un EP de quatre titres, « DEVIL MAN ».

C’est d’ailleurs le morceau qui porte ce titre qui ouvre l’album, de fort belle manière, chanté à capella par ELIN LARSSON d’une voix extrêmement puissante, durant une trentaine de secondes, avant l’arrivée des autres musiciens,

dans une orgie rock’n’roll du meilleur effet, où la guitare vient chatouiller nos papilles avec des notes suaves et poétiques dans le plus pur style seventies!!! On se surprend à bouger la tête et à taper du pied.

« THE RIVER » calme la cavalcade, on est sur un blues mid-tempo qui

débute par un duo voix-guitare, qui se fait rejoindre par le reste du groupe. La guitare est superbe. Le rock revient en force avec le troisième titre « TIME IS NOW » de faux airs de Zeppelin, et une belle cohésion des musiciens.

Le jeune âge du guitariste est ce qui surprend le plus, à la vue de son style, de sa technique et de son feeling. Il est réellement impressionnant.

Le dernier titre « DIG IN » est un tempo moyen, assez cool, dans lequel la chanteuse est mise le plus en lumière, et il est vrai que sa voix à de quoi impressionner par l’étendu de ses possibilités.

Après une belle accélération et une guitare aux multiples effets qui chante à merveille, le titre s’achève dans un fondu au noir. Reste t-on sur sa faim ? Un peu.

Tout est en place, il ne manque qu’une étincelle pour que le feu d’artifices n’explose et nous offre ses feux enchantés, illuminant un ciel nocturne. Le groupe a toutes les qualités nécessaires pour faire de grandes et belles choses. Un peu plus de maturité, ce qui arrivera vite vu le nombre de concerts effectués, et BLUES PILLS explosera sur toutes les scènes internationales, il possède tous les atouts pour y arriver.

C’est tout le mal qu’on lui souhaite… Attendons un véritable album pour que les promesses entendues sur ce EP, puissent se transformer, et que l’on  découvre alors tout ce que le groupe a à nous offrir. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il possède toutes les cartes pour y arriver. So, wait and see !!!

« Blues Pills est l’un des nouveaux groupes les plus intéressants de Suède. Du bon blues heavy, un nouveau favori ! »Ola Henriksson, WITCHCRAFT

« Les Blues Pills sonnent comme un super groupe sorti tout droit du San Francisco de 1967, Big Brother et The Big Company, jetés sur un sol crade et épongés par The Jimi Hendrix Experience Band. C’est bon de voir un groupe jouer la musique des années 60 avec autant d’authenticité. »
Carter Kennedy, ORCHID

« Les Blues Pills ont réussi à donner un sentiment et un son authentiques à leur genre de blues rock. Si on ne m’avait pas dit qu’ils étaient si jeunes, j’aurais parié mes couilles qu’il s’agissait d’un vieux trésor des années 70 remasterisé. »
Niclas Etelävuori, AMORPHIS

« Prescription retro-rock ? Mortel ! »
Frank Thießes, METAL HAMMER (Allemagne)

« Les Blues Pills ne m’ont pas seulement surpris au Desertfest. C’était le meilleur groupe de tout le festival ! »
Götz Kühnemund, éditeur en chef, ROCK HARD (Allemagne)

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