Lorsque Roxy Music apparut sur la scène rock internationale, il mit un coup de pied dans cette ruche relativement traditionnelle du début des années 70. Le look de Teddy Boys colorés d’une autre planète, la voix de crooner futuriste de Bryan Ferry, tout semblait indiquer quelque chose de radicalement nouveau. Lire la suite …
JIMI HENDRIX : « BAND OF GYPSYS ».1970
Après la sortie de l’album « Electric Laydyland« , les tournées commencent à s’enchaîner. Mais Hendrix, ne supporte plus Noel Redding, surtout depuis que ce dernier a créé son propre groupe « Fat Mattress » et y met plus de conviction qu’avec l’Experience. Hendrix appelle son vieux pote de l’armée, Billy Cox. Les problèmes de drogues ne s’arrêtent plus. Au Canada on trouve dans un des sacs de Hendrix une petite fiole d’héroïne. Même si tout porte à croire que c’est un coup monté, Lire la suite …
BRUCE SPRINGSTEEN : « DARKNESS ON THE EDGE OF TOWN ». 1978
En cette année 75, les Américains sont heureux et fiers, ils ont trouvé un héros qui leur ressemble. Bruce Springsteen et son « Born To Run » explose tout sur son passage. Après cet album magique, Bruce et le E Street Band s’engagent dans des tournées épuisantes qui les emmènent loin des Etats-Unis. Lire la suite …
SASS JORDAN : « RATS ». 1994
La première fois que l’on écoute le disque, c’est la voix de SASS JORDAN qui accroche tout de suite, un timbre rauque, une voix superpuissante qui s’arrache les cordes vocales et un lointain petit accent à la Janis. C’est sur, elle ne fait pas semblant de chanter, et possède un coffre monstrueux. En plus quand on la voit, on pencherait plus pour une voix douce dans l’esprit de Carla Bruni, blonde, grande, belle, séduisante, SASS JORDAN déchaîne l’enfer quand elle le souhaite. Lire la suite …
JOE COCKER : « UNCHAIN MY HEART ». 1987
Le premier choc pour moi, c’est indéniablement le Festival de Woodstock, les yeux mi-clos, des mouvements épileptiques, le corps traversé par des décharges électriques, envoyées par d’invisible coup de foudre, JOE COCKER entre dans l’histoire en reprenant une belle chanson pop des Beatles, et la transformant en un tsunami rock-soul-Rhythm’n’blues, parsemé de hurlements hystériques, avec cette voix n’appartenant qu’à lui, rocailleuse, râpeuse, qui se mariait si bien à sa gestuelle si particulière. Lire la suite …
STEVE RAY VAUGHAN and Double Trouble : « COULDN’T STAND THE WEATHER ».1984
Rappelez-vous, faites un petit effort de mémoire, ou mieux, relisez l’article sur le premier album de STEVIE RAY VAUGHAN & Double Trouble « Texas Flood« datant du 9 novembre 2014, pour vous remettre dans le contexte. Nous y avions laissé notre STEVIE RAY en 1983 après la parution du premier 33 tours, savourant le succès du disque, sur un rythme de tournées démentiel, le groupe quelque peu enivré par le succès, l’argent qui rentre, l’alcool, la drogue, et la santé qui se détériore. STEVIE a toujours eu un faible pour l’alcool, et les prises de drogues ne font qu’aggraver la situation. Lire la suite …





